L’eugénisme dans la Nature et chez l’homme
Si la Nature est belle, généreuse et droite, elle est aussi terrible, brutale et exigeante. Le principe naturel d’amélioration s’applique à toutes les espèces sur Terre, et à chaque génération qui passe. L’homme, s’il désire continuer de grandir, doit aussi se conformer à cette loi. Cependant, les bouleversements sociaux issus des avancées techniques remettent en cause profondément l’eugénisme que la Nature appliquait à l’homme comme aux autres espèces.
Regardez comme l’homme a pu moduler, chez les chiens, cette dynamique naturelle vers le meilleur. Du loup sauvage et féroce, l’homme a fait des races de guerre ou de compagnie. En quelques milliers d’années le malinois ou le chihuahua. D’un côté une race agile, puissante, intelligente et courageuse et de l’autre une race naine, faible mais certes divertissante.

Ne doutons donc pas un seul instant que l’eugénisme naturel chez l’homme est largement dépassé par celui qu’il applique à ses propres générations par les conditions de la vie sociale, bien éloignées des temps préhistoriques. Pire, l’anarchie et la volonté malsaine de nos élites provoquent parfois délibérément l’inverse d’une sélection vertueuse.
Par la déformation du but de l’activité économique qui ne place plus l’homme au centre de l’équation mais l’assujettit, les Aryens les plus productifs et donc les plus intelligents souvent, sont entrainés dans une attitude inféconde en matière de reproduction. Cela est vrai en particulier pour les femmes blanches qui entendent « faire carrière », et se stérilisent chimiquement durant ce temps. Alors même qu’elles sont le temple de la naissance de la vie humaine et le facteur limitant de la dynamique démographique.
Aussi, un état trop social qui redistribue aveuglément les richesses sans réciprocité déforme la notion de solidarité. Il favorise la croissance d’une masse biologique moins travailleuse et moins intelligente. Il pousse ces hommes et ces femmes dans un confort matériel morbide. Qui cessent alors de cultiver leurs qualités par les efforts et les épreuves.
On arrive à une reproduction plus forte du pool génétique aux qualités inférieures que celle à fort potentiel. Il est du rôle d’une idéologie vitaliste comme le national-écologisme de reprendre cette dynamique antinaturelle pour l’inverser et la conformer aux desseins voulus par la Nature.
Que signifie cet eugénisme par la volonté humaine ?
Prenons un instant de recul. La Vie, et l’Homme en tant que sa forme la plus élevée, procède d’une conscientisation de la philosophie de la Nature. Une incarnation dans la matière animée des principes mystérieux du cosmos. Au fur et à mesure que l’homme grandit, cette conscientisation se poursuit, cette incarnation se complète, et les lois de l’univers s’expriment toujours plus à travers le vivant et l’homme en premier lieu.
Le principe de l’eugénisme naturel nous était extérieur jusqu’ici, comme il l’est toujours chez les animaux. La Nature agissait sur notre espèce à chaque génération, pour la fortifier selon les épreuves, et pour ses objectifs. Cette loi que nous subissions, souvent inconsciemment, doit maintenant émaner directement de notre volonté. La prise de conscience de cette loi particulière de l’univers agissant sur le vivant nous engage. Nous devons l’appliquer à notre espèce tout en restant fidèle à l’esprit de la Nature qui est de tendre vers le meilleur.
L’eugénisme conscientisé et mis en mouvement par la volonté humaine est donc une étape normale du développement humain. C’est une marche nécessaire, et en même temps l’outil indispensable pour continuer notre grandissement.
Quel eugénisme alors mettre en place ?
Il y a deux voies principales que la Nature a mises en place pour l’amélioration et l’adaptation des espèces à travers les générations.
Premièrement, l’amélioration générale de la population par les stress extérieurs. Si l’homme ou la femme sont soumis à des stress extérieurs durant leur vie, cela influe et oriente les mutations génétiques et l’activation de gènes ou non, dans les générations présentes et qui suivent. Il est aisé de comprendre qu’une population coupant du bois à la hache dans le froid pendant 10 000 ans verra à chaque génération la Nature tenter d’améliorer le potentiel de cette population à couper du bois et à résister au froid. On conclut donc qu’il est souhaitable de soumettre les hommes à des épreuves tout au long de leur vie, pour que la Nature fortifie de manière générale les qualités de la race à chaque génération.

Deuxièmement, les différences de taux de reproduction des individus dans une population. Dans une société archaïque, l’homme faible et la femme peu fertile ont moins de descendance. L’homme faible périt plus facilement car il a moins de ressource et est moins apte à se défendre contre les dangers. Ainsi, à travers les générations, les hommes archaïques voyaient leurs qualités tirées vers le haut par la reproduction plus élevée des éléments les plus forts et les plus fertiles. On conclut donc qu’il faut appliquer ce principe naturel pour nos sociétés modernes. Il est nécessaire de faire en sorte que les meilleurs éléments se reproduisent le plus pour enclencher une dynamique générale constante d’amélioration.
Quels outils pour mettre en place concrètement l’eugénisme ?
La première réponse est de soumettre l’homme blanc à une vie d’épreuves. Une vie qui conduit les lois naturelles de la génétique et l’épigénétique à améliorer les générations présentes et suivantes. Les qualités à cultiver sont notamment l’intelligence, le courage, les qualités athlétiques mais avant tout la structure morale des individus.
L’instinct racial occupe la première place dans ce que l’homme nomme « morale ». Car on parle ici de la capacité de l’individu à prioriser et favoriser la survie du groupe auquel il appartient. Il est question de fidélité dans la défense de la Vie même de la population à laquelle il appartient. Un individu qui possède des qualités individuelles mais qui ne travaille pas dans l’intérêt de sa race et ne s’en sent pas solidaire constitue un poids voir un danger mortel. Cette attitude morbide et antinaturelle doit être éliminée autant que possible. La cohésion du groupe, c’est à dire la fidélité des individus envers ce dernier, passe avant toutes les qualités individuelles imaginables.
La deuxième réponse est l’application de l’eugénisme naturel, par le taux de reproduction, dans la société moderne. Il convient de faire la liste des qualités que l’on désire faire fructifier dans la population. De mettre en place une mesure de ces qualités chez chaque individu. Les éléments jugés les meilleurs devront maximiser leur descendance. Il est d’ailleurs souhaitable d’orienter le mariage des meilleurs éléments entre eux pour encore amplifier ce processus d’amélioration.
L’eugénisme naturel face au transhumanisme
Ces deux processus d’eugénisme, bien que dirigés volontairement par l’homme, demeurent des processus naturels. Ils ne font que continuer légitimement l’action de la Nature qui était extérieure pour l’homme archaïque comme elle l’est encore chez les animaux.
La question éthique compliquée qui se pose est : faut-il aller plus loin ? Déjà, on sélectionne dans des cliniques privées les embryons les plus prometteurs avant de les implanter dans l’utérus de la femme. On commence déjà à manipuler le matériel génétique de l’embryon pour tenter d’améliorer le futur nourrisson. On projette d’insérer des puces électroniques aux cerveaux des hommes pour les augmenter.

Jusqu’où l’homme doit-il aller ? Le national-écologisme, par son appui sur les principes de la Nature, doit concourir à donner des réponses. L’homme doit incarner, toujours plus puissamment et complètement, la philosophie de l’univers. Il ne doit pas chercher à s’en détacher. Il doit lui rester fidèle. Sinon il ne sera plus lui-même, à savoir ce que la Nature voulut qu’il fut. Et nous devons faire confiance à la Nature. Nous n’avons pas d’autres repères solides pour le futur. Nous sommes nés par elle, et se détourner de son esprit ne peut pas nous faire atteindre la plénitude que nous recherchons. Au risque de se perdre. De ne plus être nous-mêmes. Nous risquons de devenir une tumeur dans l’univers si nous brisons la fidélité à cette Nature qui nous a vus naître. Le malheur éternel d’un être à la nature annihilée et errant désespérément dans l’univers malgré sa puissance ou son intelligence apparente peut devenir notre tourment.
La réponse que je formule à ce stade est de se restreindre principalement aux deux pratiques naturelles exposées dans la partie précédente. Le transhumanisme menace de nous dénaturer et de nous précipiter dans les abysses. En ce qui concerne les ajouts technologiques à l’homme, tant qu’ils sont externes au corps, et qu’on sait les utiliser bénéfiquement sans qu’ils soient trop intrusifs dans nos esprits (comme c’est déjà le cas souvent), je n’y vois pas d’inconvénient. C’est de toute façon nécessaire pour rester compétitif dans ce monde technologique.
Les maladies et les malformations graves
Le cas particulier des malformations ou maladies génétiques graves doit attirer notre attention. Leur élimination préventive de la population constitue une troisième voie en vue de l’amélioration du peuple. Il est souhaitable de les réduire autant que possible. Il est par exemple pertinent d’encourager la maternité chez les jeunes femmes si l’on veut réduire la trisomie 21. Une femme de 20 ans a en effet 40 fois moins de probabilité qu’une femme de 45 ans d’avoir un nourrisson atteint. Nous pouvons aussi imaginer supprimer les maladies génétiques transmissibles par la sélection embryonnaire. Un couple qui se sait, par exemple, porteur de l’allèle responsable de la mucoviscidose pourrait ainsi éliminer de sa descendance cet allèle défectueux. Ainsi, en une génération, nous pouvons supprimer totalement certaines maladies génétiques de la population et ce pour toujours. Soulignons ici que la sélection embryonnaire serait utilisée pour combattre une maladie. Nous n’appelons pas à utiliser ce genre de technique à des fins non médicales (choix de la couleur des yeux, du sexe de l’enfant…).
En conclusion
Le national-écologisme, dégage une troisième voie loin de l’archaïsme primitif ou d’un transhumanisme débridé. Son appui sur les principes naturels doit permettre à l’homme de poursuivre l’incarnation toujours plus forte de la conscience de l’univers, en restant fidèle à ce qu’il est, c’est-à-dire partie intégrante de la Nature. Nous ne devons envisager, et nous ne définissons le « progrès », que sous cette condition.